Via Genial.ly, j’ai créé, pour mes élèves, une affiche interactive leur proposant 15 chaînes Youtube à caractère scientifique. Ces chaînes permettent de jeter un regard scientifique sur plusieurs phénomènes tout en développant leur esprit critique 😉

 

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Tout juste avant la période des Fêtes, je nous lance un défi: les Pédagogues.

Préambule

Constat #1 L’éducation de demain, c’est aujourd’hui.

Constat #2 Il y a un tas de profs qui innovent.

Constat #3 Il y a un tas de profs qui voudraient innover mais ne savent pas par où commencer.

Constat #4 Il y a un tas de profs qui ne … parce que…

Constat #5 Le partage de ressources sur le web, entre acteurs du monde de l’éducation, est de plus en plus présent. On échange sur Facebook, sur Twitter, sur nos blogues à propos de nos expériences, de nos approches pédagogiques et des outils que l’on utilise.

Constat #6 Les collaborations et la contributions à divers chantiers pédagogiques sont plutôt rares. On demande aux élèves de collaborer à leurs apprentissages, mais le faisons-nous de notre côté lorsque vient le temps de créer, produire, construire?

Constat #7 Les enseignants me mentionnent souvent qu’il faut chercher longtemps sur le web pour trouver exactement ce qu’il nous faut, qu’il y a beaucoup d’objets d’apprentissage mais qu’ils ne sont pas classés ou qu’ils ne sont pas tout à fait complets ou adaptés.

Constat #8 Tout le monde fait plein d’affaire chacun de son bord!

Constat #9 On retrouve des choses en double ou en triple!

Constat #10 On ne cesse de réinventer la roue!

Constat #11 Il y a seulement 24 heures dans une journée.

Constat #12 On pourrait écrire plusieurs autres constats.

Donc, les Pédagogues VS 3QPOC.

C’est quoi les Pédagogues?  C’est un projet qui se veut un moteur de changement dans le monde de l’éducation. C’est une façon de s’approprier notre profession. Un organisme sans but lucratif. Un donner au suivant. Une grand corvée. Donner l’exemple. Les Pédagogues, c’est un projet contributif de mise en chantiers pédagogiques. L’endroit où nous créerons de toutes pièces, à l’aide de tous les outils collaboratifs que nous offre le web, des objets d’apprentissage, des SA, des SAÉ, des planifications globales, des listes de ressources, etc. L’endroit où nous regrouperons stratégiquement nos ressources existantes. L’endroit où nous soumettront notre travail aux yeux de nos pairs afin que le tout soit bonifié. Remixer. Une station-service collaborative. Faire de l’ordre collaboratif dans l’ordre individuel. Tout est à construire. Et au final ou en chemin, pourquoi ne pas déconstruire les programmes, les curriculums, et inventer… Se donner un projet commun où une multitude de perspectives se greffent pour former autre chose… une sorte de possible. Je sais, c’est tout un programme. Rien n’empêche de faire plusieurs saisons.

Qui sont les Pédagogues?   Le groupe des Pédagogues doit regrouper des enseignants, des conseillers pédagogiques et tous autres acteurs du monde de l’éducation qui désirent innover. Il peut déjà prendre place ici:

Groupe Facebook et Groupe Google+

Et pour suivre ce qui se trame: la page Facebook.

Quand? N’importe quand. Surtout.

Où? Partout. Autant que possible. On doit retrouver les Pédagogues un peu partout dans nos écoles, dans les centres de formation et d’apprentissage. Réels et virtuels. Analogiques et numériques.

Pourquoi? Pour créer le changement. Partant des constats, j’ai envie que l’on regroupe nos efforts, que l’on concerte nos actions pour faire progresser la cause de l’éducation et par ricochet la pédagogie et la didactique dans une perspective d’innovation. Se faisant, donner le goût  à nos collègues de s’investir. Donner l’exemple. Parce que tout le monde à le devoir d’investir dans sa formation continue.

Comment? En utilisant l’existant. Les outils que l’on dit techno. En collaborant. En élaborant. En réunissant. En construisant. En s’entendant sur les savoirs-être, savoirs et savoirs-faire. Voici d’ailleurs la liste de chantiers des Pédagogues. La moindre idée a sa place. Regroupons donc nos efforts.

À chaque fois que vous avez une idée, même un semblant de début d’idée, ajoutez-la à la liste des chantiers. D’autres s’occuperons de mettre de la chair autour de l’os!

Faisons plus que partager nos ressources et nos coups de coeur et cherchons réellement à construire ensemble. . Inscrivez votre nom et commencez à collaborer!

*Il y a plus d’un an, ce billet se serait intitulé «Les Technopédagogues». Maintenant, c’est sous-entendu…

Voici un projet que vous pouvez faire réaliser à vos élèves. Le principe est de les faire jouer à un jeu, comme par exemple Cut the Rope, et de leur faire créer une présentation qui expliquera comment terminer un niveau en obtenant le nombre maximum de points, d’étoiles, etc. Comme vous l’aurez deviné, le jeu est un prétexte pour intégrer certaines portions de la matière à voir dans le cours (ex.: le texte descriptif, temps de verbes, etc). Ici, le projet a été réalisé en anglais de secondaire 1, langue seconde. Voici l’exemple que j’ai réalisé pour modéliser le résultat attendu de la part des élèves.

 

Ce projet se fait aussi bien à l’aide d’un iPod, d’un iPad ou d’un ordinateur, qu’il soit sous Windows ou Mac. C’est aussi une belle occasion pour introduire auprès des élèves le principe d’«app-smashing» ou, selon une traduction libre, d’«applimixité». Ci-dessous, vous trouverez un exemple visuel d’applimixité pour ce projet. Vous pouvez cliquer sur les différents éléments pour obtenir l’application, l’extension ou le logiciel désiré.

 

Vous pouvez télécharger l’image sans les liens en cliquant ici.

Finalement, c’est une belle façon d’inscrire une tâche au dernier niveau du modèle SAMR!

À l’assaut des applications 2.0 !

En classe, j’aime présenter de nouveaux services et applications web aux élèves. J’aime surtout les faire utiliser 🙂 Je recherche la simplicité, la versatilité, l’« interpolarité » (si possible), la « collaborativité » et la gratuité ;-). Les applications doivent répondre à ces besoins. Tant et aussi longtemps que l’outil ne répond pas exactement à mes besoins, je cherche et teste.

Récemment, je délaissais les Mind42, Bubbl.us et MindMeister de ce monde pour me rabattre sur Cacoo ! Il n’est pas parfait, mais les points positifs et les possibilités sont beaucoup plus nombreux que les petits désagréments. Nous avons même l’opportunité de demander (et de voter pour) de nouvelles fonctionnalités à intégrer !

Toutes ces applications, nous devons les trouver. Souvent, je vois passer de petits bijoux sur mon fil Twitter, mais parfois, je vais faire un tour sur divers sites web où une pluie de nouveautés 2.0 nous attend.

Voici donc une liste non exhaustive de sites présentant les nouveautés dans le monde des sites web 2.0. De nombreux nouveaux services apparaissent chaque jour, mais plusieurs aussi disparaissent ! Plusieurs trouvailles en perspectives que vous pourrez intégrer dans vos cours avec les élèves.

AppAppeal est un répertoire de plus de 2600 services web répartis dans 178 catégories. Chaque service ou application possède sa fiche descriptive où l’on y retrouve :

  • sa date de mise en ligne
  • le rang accordé par Alexa
  • une cote d’appréciation de la rédaction sur 5 étoiles
  • la disponibilité au format mobile (app)
  • une description de son utilité
  • un bref historique
  • des applications alternatives
  • la différence avec les autres applications du même genre
  • une appréciation générale
  • la procédure pour s’abonner au service
  • le cout de l’inscription (s’il y a lieu)
  • à qui ce service est recommandé
  • la langue dans laquelle le service est offert
  • des captures d’écran
  • une liste de mots-clé en lien avec le service
  • une carte de l’utilisation de l’application par pays
  • une liste de liens vers des articles externes (Mashable, Techcrunch, etc)
  • son fil Twitter
Selon moi, c’est le site le plus complet de cette courte liste.

Sous son format de blogue, Feedmyapp propose des applications web et mobiles. Les descriptions et analyses y sont plutôt courtes. Il n’y a pas de catégories, mais chaque application est associée à certains mots clés. Tout au bas du site, il est possible de sélectionner l’un des 44 pays afin de trouver des applications provenant de ceux-ci (et dans la langue parlée !).

Go2web20.net nous accueille avec une fenêtre d’applications web tous genres confondus. Il existe 72 fenêtres de 47 applications de quoi contenter votre soif 2.0. Les applications sont classées dans leur ordre de mise à jour, mais il est possible de faire une recherche par mots clés. Par contre, nous n’avons droit à aucune analyse.

Le site propose une quinzaine d’analyses par jour de différentes applications web. Il n’y a qu’une douzaine de catégories, mais chaque service web se voit attribué quelques mots clés qu’il est possible de chercher dans le moteur de recherche du site.

Plus modeste quant au nombre d’analyses (environ 300), Pleebi est un annuaire de services web 2.0 et d’applications web 2.0. La plus grande particularité, c’est qu’il recense seulement des services offerts en français. Un nuage de mots clés nous permet de sélectionner une catégorie. Malheureusement, la dernière publication de Pleebi remonte à juillet 2011…

Évidemment, ces sites sont de type généraliste : ils ne visent pas à nous présenter des applications web sous l’angle d’une utilité pédagogique.

Si vous désirez consulter des listes d’applications spécialement élaborées pour l’éducation, vous pouvez vous tourner vers :

et

Ces deux sites divisent les applications dans diverses catégories ce qui facilite la tâche lorsque vient le temps de chercher.

Pour ma part, j’ai commencé, sur le site de mon cours, à colliger diverses applications et services web (que j’appelle des « webgiciels ») en les catégorisant sous des verbes (ex. : publier, annoter, écrire, présenter, créer une bd, etc.).

Laissez-vous inspirer par tous ces outils. Le fait d’en découvrir d’autres nous ouvre parfois la porte à des idées de projets à faire en classe.

Et vous, où trouvez-vous vos applications et services web 2.0 ?

PS Si vraiment vous n’en avez pas assez, allez faire un petit tour ici. Une belle carte régulièrement mise à jour et vue par plus de 600 000 personnes vous y attend !

Je veux garder la trace de cette présentation qui m’apparait faire le tour de la question des transformations que subit l’éducation depuis les dernières années et surtout depuis l’avènement du web 2.0. Cette présentation, offerte par Marcel Lebrun dans le cadre d’un colloque, avait pour objectif de rendre capable de :

  • Comprendre les (nouveaux) rôles des enseignants et des étudiants dans l’« école » de demain.
  • Faire de la cohérence pédagogique (une) porte d’entrée dans toute la réflexion TICe.
  • Profiter des TICe pour repenser l’enseignement traditionnel.
  • Imaginer des usages « à valeur ajoutées » des TICe et du numérique.

Lors de la sortie du iPad, on a prétendu que ce dernier était surtout un objet qui nous portait à consommer plutôt qu’à créer. L’idée que j’avais en tête en commandant mon iPad était de prouver que celui-ci pouvait très bien servir à la création.

Je vais tenter quelques tests afin de voir s’il est possible d’accomplir des tâches qui peuvent être demandées à des élèves ou des tâches reliées à la planification ou l’enseignement de nos cours.

Test 1: Écrire un billet sur un blogue WordPress.

Il est possible d’écrire un billet sur son compte WordPress (comme je le fais présentement 😉 ) en passant non pas par l’application dédiée de WordPress mais bien par le site web via l’application Safari. Vous devez d’abord vous connecter à votre compte pour avoir accès à votre tableau de bord. Par la suite, il suffit d’ajouter une nouvelle page via le menu de gauche. Facilement, on peut donner un titre à notre article en cliquant tout simplement sur la case prévue à cet effet. Il est possible, via le menu de droite, d’associer l’article à une catégorie et d’ajouter des mots-clés.

Pour que l’expérience d’écriture fonctionne, il faut obligatoirement basculer du mode Visuel au mode HTML. Ce faisant, vous aurez accès à l’espace d’écriture: le clavier virtuel apparaîtra. Dans ce mode, vous pourrez écrire en caractères gras et en italique seulement en sélectionnant le texte et en cliquant sur les boutons en haut de la boite d’écriture. Il est aussi possible d’intégrer un lien et de barrer un mot.

Nous pouvons insérer une image seulement si l’on a une adresse url:Journal

Nous pouvons aussi insérer un vidéo avec les balises html:

L’exercice n’est pas simple et les options sont minimales. Naviguer dans le texte cause aussi problème car bien souvent on ne le voit pas au complet: il faut donc laisser notre doigt appuyé contre l’écran pour faire apparaître la loupe et nous permettre ainsi de se déplacer lentement dans le texte. Une autre solution est de basculer quelques fois entre le mode visuel et html: cela permet de voir pratiquement tout le texte.

Par contre, le fait d’écrire directement depuis le site web nous rapproche des balises html que l’on peut utiliser, ce qui n’est pas le cas avec l’application WordPress pour iPad. Cela nous permet aussi de travailler dans un environnement avec lequel nous sommes déjà familier. Il faut aussi mentionner que l’application WordPress est loin d’être complète et stable. De là mon intérêt d’essayer de rédiger un texte directement sur le site web.

C’est loin d’être idéal et parfait, mais lorsque le but est de laisser rapidement une trace textuelle sur le web, le mode html de WordPress fait l’affaire. Cela nous force aussi à apprendre les bases du langage html afin d’améliorer le contenu de nos billets.

En attendant, on rêve au html5 🙂