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Éducation

Tout juste avant la période des Fêtes, je nous lance un défi: les Pédagogues.

Préambule

Constat #1 L’éducation de demain, c’est aujourd’hui.

Constat #2 Il y a un tas de profs qui innovent.

Constat #3 Il y a un tas de profs qui voudraient innover mais ne savent pas par où commencer.

Constat #4 Il y a un tas de profs qui ne … parce que…

Constat #5 Le partage de ressources sur le web, entre acteurs du monde de l’éducation, est de plus en plus présent. On échange sur Facebook, sur Twitter, sur nos blogues à propos de nos expériences, de nos approches pédagogiques et des outils que l’on utilise.

Constat #6 Les collaborations et la contributions à divers chantiers pédagogiques sont plutôt rares. On demande aux élèves de collaborer à leurs apprentissages, mais le faisons-nous de notre côté lorsque vient le temps de créer, produire, construire?

Constat #7 Les enseignants me mentionnent souvent qu’il faut chercher longtemps sur le web pour trouver exactement ce qu’il nous faut, qu’il y a beaucoup d’objets d’apprentissage mais qu’ils ne sont pas classés ou qu’ils ne sont pas tout à fait complets ou adaptés.

Constat #8 Tout le monde fait plein d’affaire chacun de son bord!

Constat #9 On retrouve des choses en double ou en triple!

Constat #10 On ne cesse de réinventer la roue!

Constat #11 Il y a seulement 24 heures dans une journée.

Constat #12 On pourrait écrire plusieurs autres constats.

Donc, les Pédagogues VS 3QPOC.

C’est quoi les Pédagogues?  C’est un projet qui se veut un moteur de changement dans le monde de l’éducation. C’est une façon de s’approprier notre profession. Un organisme sans but lucratif. Un donner au suivant. Une grand corvée. Donner l’exemple. Les Pédagogues, c’est un projet contributif de mise en chantiers pédagogiques. L’endroit où nous créerons de toutes pièces, à l’aide de tous les outils collaboratifs que nous offre le web, des objets d’apprentissage, des SA, des SAÉ, des planifications globales, des listes de ressources, etc. L’endroit où nous regrouperons stratégiquement nos ressources existantes. L’endroit où nous soumettront notre travail aux yeux de nos pairs afin que le tout soit bonifié. Remixer. Une station-service collaborative. Faire de l’ordre collaboratif dans l’ordre individuel. Tout est à construire. Et au final ou en chemin, pourquoi ne pas déconstruire les programmes, les curriculums, et inventer… Se donner un projet commun où une multitude de perspectives se greffent pour former autre chose… une sorte de possible. Je sais, c’est tout un programme. Rien n’empêche de faire plusieurs saisons.

Qui sont les Pédagogues?   Le groupe des Pédagogues doit regrouper des enseignants, des conseillers pédagogiques et tous autres acteurs du monde de l’éducation qui désirent innover. Il peut déjà prendre place ici:

Groupe Facebook et Groupe Google+

Et pour suivre ce qui se trame: la page Facebook.

Quand? N’importe quand. Surtout.

Où? Partout. Autant que possible. On doit retrouver les Pédagogues un peu partout dans nos écoles, dans les centres de formation et d’apprentissage. Réels et virtuels. Analogiques et numériques.

Pourquoi? Pour créer le changement. Partant des constats, j’ai envie que l’on regroupe nos efforts, que l’on concerte nos actions pour faire progresser la cause de l’éducation et par ricochet la pédagogie et la didactique dans une perspective d’innovation. Se faisant, donner le goût  à nos collègues de s’investir. Donner l’exemple. Parce que tout le monde à le devoir d’investir dans sa formation continue.

Comment? En utilisant l’existant. Les outils que l’on dit techno. En collaborant. En élaborant. En réunissant. En construisant. En s’entendant sur les savoirs-être, savoirs et savoirs-faire. Voici d’ailleurs la liste de chantiers des Pédagogues. La moindre idée a sa place. Regroupons donc nos efforts.

À chaque fois que vous avez une idée, même un semblant de début d’idée, ajoutez-la à la liste des chantiers. D’autres s’occuperons de mettre de la chair autour de l’os!

Faisons plus que partager nos ressources et nos coups de coeur et cherchons réellement à construire ensemble. . Inscrivez votre nom et commencez à collaborer!

*Il y a plus d’un an, ce billet se serait intitulé «Les Technopédagogues». Maintenant, c’est sous-entendu…

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Je veux garder la trace de cette présentation qui m’apparait faire le tour de la question des transformations que subit l’éducation depuis les dernières années et surtout depuis l’avènement du web 2.0. Cette présentation, offerte par Marcel Lebrun dans le cadre d’un colloque, avait pour objectif de rendre capable de :

  • Comprendre les (nouveaux) rôles des enseignants et des étudiants dans l’« école » de demain.
  • Faire de la cohérence pédagogique (une) porte d’entrée dans toute la réflexion TICe.
  • Profiter des TICe pour repenser l’enseignement traditionnel.
  • Imaginer des usages « à valeur ajoutées » des TICe et du numérique.

Lors de la sortie du iPad, on a prétendu que ce dernier était surtout un objet qui nous portait à consommer plutôt qu’à créer. L’idée que j’avais en tête en commandant mon iPad était de prouver que celui-ci pouvait très bien servir à la création.

Je vais tenter quelques tests afin de voir s’il est possible d’accomplir des tâches qui peuvent être demandées à des élèves ou des tâches reliées à la planification ou l’enseignement de nos cours.

Test 1: Écrire un billet sur un blogue WordPress.

Il est possible d’écrire un billet sur son compte WordPress (comme je le fais présentement 😉 ) en passant non pas par l’application dédiée de WordPress mais bien par le site web via l’application Safari. Vous devez d’abord vous connecter à votre compte pour avoir accès à votre tableau de bord. Par la suite, il suffit d’ajouter une nouvelle page via le menu de gauche. Facilement, on peut donner un titre à notre article en cliquant tout simplement sur la case prévue à cet effet. Il est possible, via le menu de droite, d’associer l’article à une catégorie et d’ajouter des mots-clés.

Pour que l’expérience d’écriture fonctionne, il faut obligatoirement basculer du mode Visuel au mode HTML. Ce faisant, vous aurez accès à l’espace d’écriture: le clavier virtuel apparaîtra. Dans ce mode, vous pourrez écrire en caractères gras et en italique seulement en sélectionnant le texte et en cliquant sur les boutons en haut de la boite d’écriture. Il est aussi possible d’intégrer un lien et de barrer un mot.

Nous pouvons insérer une image seulement si l’on a une adresse url:Journal

Nous pouvons aussi insérer un vidéo avec les balises html:

L’exercice n’est pas simple et les options sont minimales. Naviguer dans le texte cause aussi problème car bien souvent on ne le voit pas au complet: il faut donc laisser notre doigt appuyé contre l’écran pour faire apparaître la loupe et nous permettre ainsi de se déplacer lentement dans le texte. Une autre solution est de basculer quelques fois entre le mode visuel et html: cela permet de voir pratiquement tout le texte.

Par contre, le fait d’écrire directement depuis le site web nous rapproche des balises html que l’on peut utiliser, ce qui n’est pas le cas avec l’application WordPress pour iPad. Cela nous permet aussi de travailler dans un environnement avec lequel nous sommes déjà familier. Il faut aussi mentionner que l’application WordPress est loin d’être complète et stable. De là mon intérêt d’essayer de rédiger un texte directement sur le site web.

C’est loin d’être idéal et parfait, mais lorsque le but est de laisser rapidement une trace textuelle sur le web, le mode html de WordPress fait l’affaire. Cela nous force aussi à apprendre les bases du langage html afin d’améliorer le contenu de nos billets.

En attendant, on rêve au html5 🙂